Sarcasm

RIP (1994-2002)

Habité par la seule ambition de partager leur musique, ces soldats du métal ont vomi un alliage décibellique entre Thrash Metal et Hard Core pendant près de 8 ans et quelques 100 concerts. Un seul crédo : « Ne rien lâcher ! ».

Tout au long de sa carrière, le groupe a participé à diverses manifestations :

  • Concerts « premières parties » : Grip-Inc et Ratos De Porao au Bikini à Toulouse, The Hellacopters, Burning Heads, Légitime Défonce, Kargol’s, Skunk, Sad Clowns, Seven Hate, Les Ennuis Commencent, LT NO, Alien Ant Farm…
  • Concerts humanitaires (pour le Kosovo et la Bosnie).
  • Concerts tremplins rock : plusieurs participations dans diverses structures dont une place de finaliste dans l’édition 99 & 2000 du tremplin « Rock’n Tarn », présélection du Printemps de Bourges Midi-Pyrénées 2001.
  • Concerts rock, festivals et cafés-concerts en région Midi Pyrénées : festival d’En Laure, festival Goya à Castres, Tremplin gersois à Samatan, concert « 26ème anniversaire Rocktime & Transparence » au Hall de la Verrerie à Carmaux, concerts au café « Le Kris », au « Dollars » à Toulouse, Summer Festival 2001 à Blaye…
  • Apparition dans un long métrage, « L’attrape Rêves », du réalisateur Alain Ross, sortie en juin 2000. La participation du groupe au tournage de ce film comprend des apparitions visuelles ainsi qu’auditives, puisque 2 titres figurent dans la bande originale.
  • Tournées « Onde de choc » du label Roadrunner à Toulouse (31) et à St Ybars (09).

Outre l’expérience scénique, Sarcasm a accouché d’1 album, de 3 démos et a participé à 3 compils :

  • « A vomir debout » (autoproduction K7 4 titres, 1998)
  • « Des Maux » (autoproduction CD 2 titres, 1999)
  • « Db-Dsons » (compilation CD, OMJ de Castres, 2001)
  • « The Real Underground – vol. 2 » (compilation CD, Autumn Productions, 2001)
  • « Trapped In Yourself » (compilation CD, Keops Production, 2001)
  • « Concession » (autoproduction CD 9 titres, Thundering Records, 2001)

« Allant toujours droit au but, Sarcasm ne fait pas dans le détail et a tout pour s’imposer et pour redonner un coup de sang à une scène quelque peu en perte de vitesse. » – HARD ROCK.

« Thrash par la tournure des riffs et les tempos rapides et carrés que n’auraient pas renié Sepultura (période Beneath The Remains) ou même Dark Angel, hardcore par l’attitude (à la Merauder) et les paroles qui tapent à tout va. » – HARD‘N HEAVY.